Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface

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L'offre de services

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Nouvelles récentes

déc.
14

Dîner de Noël avec activité de réseautage et dîner jeunesse

nov.
16

Un salon au service des autres

 

Au début du XXe siècle, le charpentier Antoine Desjardins s’installe à Winnipeg avec son fils, Charles. Originaires de Montréal, les Desjardins s’établissent à Saint-Boniface, sur le boulevard Provencher. À cette époque, on demande aux charpentiers de construire les cercueils, et Antoine propose ses services. C’est ainsi que commence l’histoire du Salon mortuaire Desjardins.

Depuis plus de 20 ans, Lynette Lafrenière Buchanan, la directrice funéraire, travaille fort pour conserver l’image de marque du salon centenaire. « J’ai commencé à travailler chez Desjardins, et je n’en suis jamais partie. J’ai toujours aimé aider les autres. Être capable de les assister dans des temps si pénibles de leur vie me donne du réconfort à moi aussi. »

Seule employée francophone du salon, Lynette Lafrenière Buchanan est régulièrement prise pour la petite fille de Laurent Desjardins, descendant d’Antoine et de Charles. « C’est drôle, parce que M. Desjardins était très grand, et comme je suis grande aussi, on me demande souvent si je suis sa petite fille. Ça me fait chaud au cœur qu’on pense que je suis de la famille. » Au décès de Laurent Desjardins, le salon funéraire a eu l’honneur d’organiser les funérailles. L’entreprise s’est aussi occupée de préparer les funérailles d’autres membres de la famille Desjardins au fil des années.

Racheté en 1984 par l’entreprise Arbor Memorial, originaire de l’Ontario, le Salon mortuaire Desjardins est parvenu à conserver son atmosphère de « petit salon » et son attachement à la communauté manitobaine. « Lorsque les familles arrivent dans notre foyer, elles se sentent chez elles. Tous les employés du salon font du bénévolat dans la communauté. Certains sont bénévoles chez Mothers Against Drunk Driving (MADD), d’autres dans les garderies ou dans les écoles. Je suis bénévole avec Palliative Care Manitoba depuis plus de 15 ans. »

Cette visibilité des employés dans la communauté est importante, car dans les moments difficiles qui entourent un décès, il est important de retrouver des visages familiers. « La clientèle vient nous voir dans des moments de désespoir. Nous voulons qu’ils nous fassent confiance pour nous occuper des arrangements. Quand ils reconnaissent les visages des membres du personnel, ils sont plus à l’aise avec nous. »

L’entreprise Arbor Memorial s’assure que la partie francophone de ses salons reste présente. « La communication entre Arbor Memorial et ses salons funéraires se fait en français et en anglais, car ils ont aussi des employés francophones au Manitoba et au Québec. Ils tiennent compte du bilinguisme du Canada et font l’effort pour que le français reste présent dans leurs salons. »

Cet effort linguistique est récompensé, comme le prouve la clientèle du salon mortuaire. « Nous desservons les communautés religieuses francophones, et nous avons des familles de toutes origines, anglophones et francophones. Bien que la plupart de nos employés soient anglophones, ils sont polyvalents et savent comment fonctionne un service en français. Nous pouvons donc proposer un service tout en français ou un service bilingue en plus des services anglophones, selon les demandes des familles. »

Le salon reçoit notamment une demande très importante de services en français dans les communautés rurales. « Nous travaillons beaucoup en français dans les communautés comme Sainte-Agathe, Sainte-Anne, Saint-Pierre ou encore Lorette. Nos services sont aussi demandés dans les communautés francophones de la Saskatchewan et de l’Ontario. »

L’entreprise Desjardins a fêté ses 100 ans en 2006. Une longévité due à la qualité de ses services, mais aussi au travail de son personnel et au soutien de la communauté. « Les gens sont contents des services qu’ils reçoivent et nous faisons en sorte de toujours les améliorer en s’adaptant à ce que veut la société d’aujourd’hui. Nous nous sentons récompensés pour nos efforts quand nous organisons un évènement pour une centaine de personnes, et que vingt ou trente d’entre elles viennent nous dire bonjour et nous féliciter pour le bon travail qu’on a fait à l’occasion d’un évènement antérieur. »

oct.
25

Soirée d'entrepreneuship 2016

oct.
12

Monuments Brunet : une histoire qui se perpétue

 

Depuis sa plus tendre enfance, Charles Brunet a admiré son père travailler dans l’entreprise familiale. Passionné par l’art de la sculpture, il n’a jamais imaginé faire autre chose de sa vie. C’est donc tout naturellement qu’il a pris la succession de l’entreprise Monuments Brunet, où il travaille à présent avec son épouse Gisèle et son fils Benoît.

Fondée par Joseph Olivier Brunet, le grand-oncle de Charles, l’entreprise Monuments Brunet a célébré 100 ans d’existence en 2010. Charles Brunet, qui représente la troisième génération de la famille Brunet à la tête de l’entreprise, n’en revient toujours pas. « 100 ans dans la même famille, c’est incroyable, dit-il, ému. En business, c’est déjà formidable de durer un an. Je pense que mon grand-oncle serait fier de voir la continuité de son entreprise. »

Arrivé du Québec au début des années 1900 pour construire des églises, Joseph Olivier Brunet a contribué à la construction, entre autres, de l’église d’Aubigny et du Collège universitaire de Saint-Boniface. « Entre les projets, il sculptait et vendait des mémoriaux pour mieux gagner sa vie, raconte Charles Brunet. Puis il a ouvert le magasin. Ensuite, ses frères sont venus le rejoindre et se sont établis à Saint-Boniface. »

Par la suite, Pierre Brunet, l’un des neveux de Joseph Olivier, s’est pris de passion pour l’ouvrage de son oncle. « Mon père a commencé à travailler au magasin après l’école, puis comme apprenti et enfin comme employé, précise Charles. Il a acheté le magasin dans les années 1950 et me l’a vendu en 1990.

La transition de l’entreprise familiale de père en fils emplit Charles Brunet de fierté. « Reprendre le magasin, c’est quelque chose de très spécial. J’ai toujours respecté mon père, et j’ai toujours travaillé avec l’idée de lui succéder à la direction de l’entreprise. J’étais plein d’idées et de projets », explique Charles.

Après plus de 40 ans dans le métier, Charles Brunet continuer à appliquer le savoir-faire familial à ses créations. « Mon père m’a toujours dit de faire le travail comme si c’était pour ma mère. En prenant soin des détails, le reste prendra soin de lui-même. » Ainsi, pour chacune de ses œuvres, que ce soit des sculptures, des gravures ou des monuments, Charles Brunet met sa touche personnelle, qui fait toute la différence. « J’embauche des artistes, souligne-t-il. Nos monuments sont faits avec amour et passion, et ça se voit. Quand on dessine une fleur, on veut pouvoir la sentir. Nos monuments ne marquent pas une fin, ils célèbrent une vie. »

De son père, Charles Brunet a aussi appris la clé du succès en affaires : l’honnêteté. Grâce à cela, il assure la fidélité de ses clients. « Nous avons nos clients, des troisièmes ou quatrièmes générations de familles francophones. Ils sont satisfaits de notre travail et veulent continuer à faire affaire avec nous, » remarque l’artiste.

Cependant, l’économie et l’ouverture du marché ont poussé Charles Brunet à diversifier son entreprise. « J’ai une niche d’art, indique-t-il. Je vends et pose des bronzes. J’ai fait un pied d’escale en granite pour l’Université du Manitoba et je viens de restaurer le monument Chevtchenko au Palais Législatif. Je fais aussi des gravures sur place. J’ai fait toutes les gravures à La Fourche et plusieurs autres à Winnipeg. Pour tout projet grand et compliqué, les architectes me contactent. »

Pour ce qui est du futur de son entreprise, Charles Brunet l’aborde avec sérénité. Son fils, Benoît, représente la quatrième génération chez Monuments Brunet. « Si Benoît souhaite récupérer l’entreprise, ce sera une transition facile, parce qu’il y travaille depuis qu’il a 16 ans. Mais dans ma famille, nous n’avons jamais forcé nos enfants à s’impliquer dans la compagnie », souligne le chef d’entreprise. La famille Brunet a simplement la chance d’être animée par une passion qui se transmet de génération en génération.

sept.
19

Groupe Germain Hôtels, une entreprise familiale propulsée par l'innovation

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Événements à venir

Dîner de Noël avec activité de réseautage et dîner jeunesse

Date : Le mercredi 14 décembre 2016

Emplacement : Hôtel Norwood
Heure : 11 h 30

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Mini-atelier sur la fiscalité pour entrepreneurs (Talbot & Associés)

Date : Le mercredi 25 janvier 2017

Emplacement : Club de golf Saint-Boniface, 100, rue Youville
Heure : 11 h 30

Inscrivez-vous

 

FRENCH TOAST -

Club Toastmasters en français

Rencontres en décembre :

Dates : les vendredis 2 - 16 décembre 2016, de 7 h 30 à 8 h 45

Lieu : World Trade Centre Winnipeg au 219, boul. Provencher 2e étage (ancien Hôtel de Ville de Saint-Boniface)

Toastmasters vous offre – la chance d’améliorer votre art oratoire, de réfléchir plus rapidement dans des situations impromptues et d’augmenter vos compétences en leadership.

Pour plus d'info contacter Erika Morin-Nett par courriel emorinnett@ustboniface.ca  ou par téléphone au 204-237-1818 (poste 442).

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