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Nouvelles récentes

mars
14

Les jumeaux qui murmuraient à l’oreille des poissons

Derrick et Lyndon Jameson ont toujours tout fait ensemble. Élèves à l’École Christine-Lespérance puis finissants du Collège Louis-Riel, les deux frères se sont passionnés très jeunes pour la biologie marine. Lyndon s’en souvient comme si c’était hier. « On avait 12 ou 13 ans. On est allé à l’aquarium de Vancouver en famille. On regardait les méduses quand on s’est regardé soudainement. On s’est dit : This is it! » Depuis ce temps, ils se sont consacrés à l’étude de la mer et de ses habitants.

Dès leur retour de la Colombie-Britannique, ils ont fait l’acquisition d’un aquarium. « Nous avons commencé à élever des lézards en même temps que des poissons, et nous fournissions les animaleries de Winnipeg, grâce à nos différentes couleurs. On a fait ça pendant trois ans. Certains magasins nous donnaient des bons d’achat en échange, et c’est comme ça qu’on améliorait notre aquarium. »

À leur sortie du secondaire, Derrick et Lyndon se sont inscrits à l’Université du Manitoba pour suivre des études d’écologie. « Nous avons rencontré une professeure avec laquelle nous avons pu faire de la recherche sur les organismes d’eau de mer à Terre-Neuve pendant deux étés. Grâce à elle, nous avions un degré en écologie, mais nous étions plus spécialisés que les autres. »

Les jumeaux riaient toujours lorsqu’ils évoquaient l’idée d’ouvrir un jour une animalerie spécialisée en poissons d’eau de mer. « On se disait qu’on le ferait à notre retraite. À ce moment-là, il y avait un magasin sur le chemin Henderson et un sur la rue Main qui monopolisaient le marché. Puis celui d’Henderson a fermé. Quand on était à l’école, on y avait travaillé pendant trois mois. Ils faisaient de l’entretien d’aquariums, et on a acquis beaucoup d’expérience. Lorsque le magasin a fermé, nous sommes allés voir les clients et leur avons proposé nos services. »

Les frères Jameson ont saisi l’occasion d’ouvrir une boutique spécialisée dans le sud de Winnipeg. « Quand on a trouvé ce local, c’était un cabinet de dentiste. Il y avait déjà la tuyauterie, ce qui nous a bien fait économiser. On a installé les aquariums, et notre grand frère a fait tous les supports. Le fait d’être jumeau, c’est bien quand on commence une entreprise, parce qu’on pense de la même façon. On travaille bien ensemble, on se complète. » À présent, le père de Derrick et Lyndon s’occupe de la comptabilité, et Jenn Jameson, l’une de leurs belles-sœurs également passionnée par la vie marine, est vendeuse dans la boutique.

Le magasin a rencontré du succès dès son ouverture, le 5 octobre 2014. « La première année, nous avons reçu l’aide du CDEM et suivi des formations pour apprendre à gérer une entreprise. Ils nous ont dirigés vers des bourses. » Leur héritage Métis a permis à Derrick et Lyndon d’obtenir une bourse de Louis Riel Capital Corporation, mais aussi de remporter la Vision Quest 2015. Ils ont aussi reçu de l’aide de Futurpreneur et de la Banque de développement du Canada.

Lors de leur participation à la Fosse au Lions en 2015, les jumeaux surnommés « Poséidon 1 et 2 » ou « the fish whisperers » par leurs clients se sont fait éliminer. « Quand nous avons envoyé le dossier de notre entreprise, les juges nous ont dit que le projet n’était pas viable. Or, nous avions déjà ouvert notre boutique! » Cette année, ils retentent l’aventure avec une meilleure expérience entrepreneuriale. « Nous voulons mettre notre nom et discuter avec les gens. Nous aimons partager notre passion. »

Derrick et Lyndon souhaitent avoir un magasin écologique et mettent tout en œuvre pour protéger l’environnement et éduquer les autres à la faune et la flore marine. « Le marché des collectionneurs d’aquarium n’aide pas la barrière de corail. Les poissons que nous vendons proviennent d’élevages. Ils ne sont pas en voie de disparition et viennent avec des coraux.  Maintenant, nous faisons des séminaires et des ateliers. C’est important, car quand on commence un aquarium, c’est tout un écosystème, et il y a beaucoup de questions. Dernièrement, nous avons commencé à nous rendre dans les écoles francophones pour démontrer aux enfants comment les poissons et les coraux se développent. Nous sommes fiers de promouvoir le fait que nous soyons francophones et Métis et aider la communauté qui nous a beaucoup appuyé. »

févr.
27

Le français, ça poigne!

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févr.
13

À la poursuite de sa passion

Avec une mère comptable et un père entrepreneur, il était difficile pour Robert Tétrault d’échapper au monde des affaires. Aujourd’hui reconnu comme l’un des meilleurs gestionnaires de portefeuille du Canada, le fondateur du Groupe Financier Tétrault ne se destinait pourtant pas à une carrière dans la finance.

Jeune avocat chez MLT Aikins, Robert Tétrault regardait avec sa femme la vidéo de leur mariage lorsqu’il eut une révélation. Après avoir revu le discours de sa mère qui l’encourageait à suivre une carrière qui le passionnait, il se tourna vers son épouse et lui dit : « Je pense que je vais laisser ma carrière d’avocat. » Maintenant qu’il y repense, l’entrepreneur a toujours du mal à croire qu’il ait eu l’audace de tout abandonner. « Je travaillais chez MLT Aikins depuis trois ans, j’avais un bon salaire. Ma femme et moi venions d’avoir un bébé, et nous venions d’acheter une maison. Partir était une décision très difficile à prendre, car quand on démarre une entreprise, il n’y a rien qui rentre. »

Les débuts du Groupe Financier Tétrault n’ont pas été simples. « Au début, on n’a aucun client. C’est un cercle vicieux, parce que c’est difficile d’attirer des clients quand on n’en a pas. Il faut réussir à trouver une personne qui te fait confiance avec ses économies et ses placements. » Cependant, Robert Tétrault s’est accroché. « Donner des conseils et aider les gens, c’était mon fort. Je trouvais qu’il y avait un manque dans le monde des conseils financiers. Je me suis concentré sur un service de haute qualité en français. »

Après avoir installé son entreprise à la Banque Nationale, Robert Tétrault s’est approché des organismes francophones pour proposer ses services. « J’ai remarqué que peu de monde proposait ce que je faisais en français. Presque tous mes employés sont bilingues. Si quelqu’un veut faire affaires uniquement en français, c’est possible. On parle en français toute la journée au bureau, et j’en suis fier. »

Robert Tétrault, qui emploie sept experts financiers spécialisés dans différents domaines, se considère « chanceux d’avoir réussi dans cette industrie. J’ai une équipe de superstars et on fait souvent des résolutions de problèmes en équipe. » Originaire de La Broquerie, Robert Tétrault s’est entouré, entre autres, de Derrek Funk et de Francine Fournier, des amis d’enfance, de Cédric Paquin, qu’il a rencontré lors de ses études à l’Université de Saint-Boniface, et de son père, Claude Tétrault. « Mon père est un expert dans le monde des finances. Il avait son propre cabinet. Il était à la retraite, mais il est revenu travailler pour moi. C’est un bureau familial. On a du fun, il y a une bonne ambiance et on rencontre du succès. »

Nommé gestionnaire de portefeuille de l’année au Canada en 2015, Robert Tétrault s’est aussi fait une place dans le classement des 50 meilleurs gestionnaires canadiens pendant trois années consécutives et a reçu de nombreuses autres accolades. Au début de l’année 2017, il a été nommé vice-président de la Banque Nationale. « En sept ans, j’ai travaillé fort pour construire une entreprise prospère. Chaque année est meilleure que la précédente. J’ai beaucoup de clients, dont des clients institutionnels. Je veux accroître le Groupe Financier Tétrault, et nous sommes dans la bonne direction. »

Depuis quelques années, le financier franco-manitobain prodigue des conseils dans les médias. « Les médias anglophones me demandent souvent d’être leur expert. Par exemple, je vais régulièrement à Toronto pour être expert en studio sur Business News Network. Je passe aussi régulièrement en entrevue dans les médias locaux. On m’entend à la radio, on me voit dans les journaux et à la télévision. Ça bâtit ma marque, et les gens se disent qu’ils peuvent me faire confiance. »

Pour rendre à la communauté francophone qui l’a appuyé à ses débuts, Robert Tétrault s’implique énormément au sein des différents organismes du Manitoba. « J’ai été président de la Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface pendant trois ans. Je siège à plusieurs conseils d’administration. Je commandite et j’appuie des activités comme le Festival du Voyageur, le Directorat de l’activité sportive. Je suis aussi très impliqué avec l’Université de Saint-Boniface, où j’enseigne. »

Papa de trois enfants avec un quatrième sur le point de naître, Robert Tétrault se dit « bon et efficace pour prendre les décisions, déléguer et planifier mon temps, tant au travail qu’à la maison. Ma femme est incroyable. Je consacre le matin et le souper à ma famille, et très souvent je reviens faire du travail en soirée. Je ne peux pas arrêter. Je vais probablement brûler un jour! »

janv.
31

Dîner du Festival du Voyageur

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janv.
24

Le camping, une affaire de famille

En 1971, Gilbert Robert et son frère Rhéal partent faire du camping à l’occasion d’une réunion de famille. Tout se passe pour le mieux, jusqu’à ce qu’un gros coup de vent retourne leur autocaravane. À leur retour, ils cherchent à faire réparer leur véhicule mais ils ne trouvent personne. Ils décident alors d’effectuer les réparations nécessaires eux-mêmes. L’entreprise GNR Camping World était née.

 Kevin Betzold, directeur général de GNR Camping World, connait très bien l’histoire du commencement de son entreprise. « Au début, Gilbert et Rhéal ont ouvert une petite entreprise sur la rue Grandin. Ils ne faisaient que de la réparation. Deux ans plus tard, ils ont déménagé sur la route Dugald et se sont agrandis. À ce moment-là, GNR Camping World est devenu un concessionnaire. »

 Aujourd’hui, l’entreprise appartient à Kevin Betzold et à Jim Gorrie, qui sont tous les deux les époux des filles de Gilbert Robert. « J’ai pris la relève de Gilbert et suis devenu directeur général en 1999. Jim et moi avions une responsabilité lorsque nous avons pris l’entreprise en main. Nous avons commencé à acheter des parts de l’entreprise en 2005 et en possédons à présent la majorité. Dans l’ensemble, la transition a été simple. Notre objectif commun est de continuer à faire évoluer l’entreprise familiale. »

 En 46 ans d’existence, GNR Camping World a fondé sa réputation sur la qualité de ses services. « Nous offrons beaucoup plus de services que des concessionnaires concurrents de même taille. Pour nous, le service a toujours été essentiel, donc nous continuons à mettre l’emphase sur cela. »

 En effet, l’entreprise d’autocaravane a toujours compris l’importance du service au client. C’est, après tout, la raison qui a mené à sa création. « Les clients savent que s’ils achètent chez nous, tous les problèmes qu’ils pourront avoir avec le véhicule seront réglés. C’est une grande partie de notre attrait. »

 L’autre point important pour GNR Camping World est la formation de ses employés. « Nous essayons d’avoir les meilleurs employés de notre industrie. Certains sont là depuis 20 ans, 30 ans, et même 40 ans. »

Lorsqu’il a pris la direction de l’entreprise, Kevin Betzold a souhaité effectuer des changements dans le fonctionnement de celle-ci. « Quand j’ai commencé à travailler chez GNR, Gilbert Robert m’a demandé de travailler dans tous les départements : technicien, vendeur, etc. J’ai voulu changer le système pour rendre chaque département plus efficace et augmenter nos standards. Cela a été difficile pour les employés les plus anciens, mais ils ont compris que c’était dans l’intérêt de l’entreprise. »

 En achetant chez GNR, le client trouvera très probablement toutes les dernières nouveautés pour faire du camping. «  Nous essayons d’évoluer avec le marché avant d’être forcés à le faire, d’être à la mode avant son arrivée. L’inventaire, c’est comme un jeu de hasard. On prend des chances, on dépense ce qu’on peut perdre. Cependant, le marché des entreprises et celui du camping changent énormément, et c’est difficile de prévoir l’avenir. »

 L’entreprise GNR Camping World fait partie du groupe RV Care, ce qui lui permet d’obtenir les meilleurs prix sur les pièces des véhicules. Ce réseau de plus de 70 concessionnaires offre également une assistance aux autocaravanes dans tout le Canada. « Si nos clients sont en panne, ils peuvent faire réparer leur véhicule chez n’importe quel concessionnaire du réseau. »

 Le groupe RV Care est lui-même associé au réseau américain Priority RV Network, qui offre une assistance dans 161 centres aux États-Unis. « C’est une garantie supplémentaire pour nos clients d’avoir une assistance partout en Amérique du Nord. »

 Bien implantée dans la communauté, GNR Camping World n’hésite pas à prêter main forte et à s’impliquer pour rendre service. « Nous assistons au Festival du Voyageur. Nous aidons les écoles de la DSFM qui nous demandent des prix pour des prélèvements de fonds. Nous avons des roulottes faites pour des évènements spéciaux. Si une entreprise à but non lucratif les utilise, nous ne les facturons pas. »

 Gilbert Robert a siégé au conseil d’administration de l’entreprise Riel et fait maintenant des prélèvements de fonds pour Saint Thomas Foundation. Kevin Betzold, lui, a siégé au conseil d’administration de Caisse Groupe Financier et préside aujourd’hui le Boys and Girls’ Club of Winnipeg et l’organisme RVDA Manitoba. « On ne peut pas juste prendre de la communauté. Nous en faisons partie, donc c’est important de donner si on peut. »

 

 

 

Événements à venir

Ce que Rajotte mijote!

Date : Le mercredi 19 avril 2017

Emplacement : Club de golf Saint-Boniface, 100, rue Youville
Heure : 11 h 45

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FRENCH TOAST -

Club Toastmasters en français

Rencontres en décembre :

Dates : les vendredis 2 - 10 et 24 mars 2017, de 7 h 30 à 8 h 45

Lieu : World Trade Centre Winnipeg au 219, boul. Provencher 2e étage (ancien Hôtel de Ville de Saint-Boniface)

Toastmasters vous offre – la chance d’améliorer votre art oratoire, de réfléchir plus rapidement dans des situations impromptues et d’augmenter vos compétences en leadership.

Pour plus d'info contacter Erika Morin-Nett par courriel emorinnett@ustboniface.ca  ou par téléphone au 204-237-1818 (poste 442).

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