Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface

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Nouvelles récentes

avril
19

Depuis 25 ans, Diamond Gallery célèbre l’amour

 

Lorsqu’Allan Malbranck et son épouse Anita (née Vermette) ont ouvert leur bijouterie en 1992, ils ont laissé leur fille Lisa la nommer. Elle a choisi Diamond Gallery. À 13 ans, elle travaillait dans la boutique les samedis. Aujourd’hui, Lisa est copropriétaire et représente la troisième génération de bijoutiers de la famille Malbranck.

Né de parents belges, Al, le grand-père de Lisa, a ouvert sa boutique à Saint-Boniface dans les années 1950, Al’s Jewellers, établissant ainsi le nom Malbranck dans l’industrie du bijou au Manitoba. « Quand il était jeune, mon père, Allan, travaillait dans la bijouterie familiale avec ses parents, ses frères, ses sœurs et ses cousins. Tout le monde était impliqué, et chacun avait sa vision de la direction à prendre. Mon père a donc préféré ouvrir sa propre entreprise. Il s’est installé dans le quartier de Corydon pour avoir une clientèle différente et ne pas faire de concurrence. »

Le magasin spécialisé met l’accent sur une bijouterie fine en pierre précieuse, en or ou en platine. « Ce n’est pas le magasin du coin où on vient tous les jours. Nos clients cherchent des bijoux pour une occasion spéciale, comme un mariage, un anniversaire, une fête. Il y a toujours un attachement émotionnel. C’est pourquoi nous travaillons directement avec le client pour comprendre ce qu’il veut. Nous offrons une expérience unique et personnelle. »

La boutique, qui célèbre ses 25 ans cette année, a résisté à l’arrivée de l’Internet. « Comme entrepreneur, il faut s’adapter. On vit dans un temps où les gens pensent que c’est plus simple et moins cher d’acheter en ligne. Nous devons donc être compétitifs en ligne et adresser ce qui fait notre différence. De nos jours, la plupart des choses qu’on achète sont fabriquées en série. Les gens qui choisissent de faire affaire avec nous sont des gens qui apprécient la qualité, qui recherchent quelque chose d’unique, et qui veulent connaître l’origine des produits. Nous offrons aussi notre expertise, un service après-vente et un service de réparation. »

Pour donner le meilleur service possible à leurs clients, Lisa et Allan Malbrank ont suivi une formation de gemmologie et obtenu un diplôme du Gemological Institute Of America. « On s’est porté volontaire pour apprendre et améliorer l’éthique dans l’industrie, car il n’y a pas de régulations. Cette initiative n’est pas le cas dans tous les magasins. C’est pourquoi nous nous voyons comme des spécialistes. »

Diamond Gallery se distingue par la qualification de ses propriétaires, mais aussi par leur expérience. « J’ai pris la décision de vouloir devenir copropriétaire au début des années 2000, mais j’ai poursuivi d’autres études avant de m’engager. C’est également le cas pour ma mère. Nous sommes des personnes différentes et très terre-à-terre. Nous espérons qu’en venant nous rencontrer, les clients se sentent à l’aise. C’est le plus important. De plus, ma mère et moi sommes deux femmes entrepreneuses dans une industrie où la majorité de la clientèle est féminine. Qui pourrait mieux comprendre les besoins d’une femme? »

Maman de deux enfants, Lisa Malbrank divise son temps entre sa famille, la boutique, et ses engagements communautaires. « C’est important de bien gérer tous les rôles. On a des intérêts en dehors du magasin. Je suis très chanceuse, car mon mari et moi avons trouvé un système qui fonctionne. J’ai eu l’occasion de siéger au conseil d’administration de Francofonds, et ma mère siégeait à celui d’Entreprises Riel. Nous travaillons aussi en collaboration avec la Chambre de commerce de Winnipeg pour promouvoir l’achat local. »

Il y a trois ans, Diamond Gallery a approché les organisateurs du Festival du Voyageur avec une idée. « Je leur ai demandé s’ils avaient déjà pensé à faire une soirée pour les célibataires au festival. Nous avons une entreprise qui célèbre l’amour tous les jours, alors ça m’intéressait d’organiser quelque chose pour les gens qui cherchent l’amour à Winnipeg. Depuis, nous commanditons cet événement, qui est une place où les Winnipégois célibataires peuvent avoir une belle soirée et peut-être faire une connexion. Ça nous donne une façon de supporter le Festival. Mon grand-père maternel, Marcel Vermette, était batteur dans l’un des premiers groupes à jouer au Festival. Ça a beaucoup à voir avec notre culture, et c’est très important pour notre communauté. »

mars
14

Les jumeaux qui murmuraient à l’oreille des poissons

Derrick et Lyndon Jameson ont toujours tout fait ensemble. Élèves à l’École Christine-Lespérance puis finissants du Collège Louis-Riel, les deux frères se sont passionnés très jeunes pour la biologie marine. Lyndon s’en souvient comme si c’était hier. « On avait 12 ou 13 ans. On est allé à l’aquarium de Vancouver en famille. On regardait les méduses quand on s’est regardé soudainement. On s’est dit : This is it! » Depuis ce temps, ils se sont consacrés à l’étude de la mer et de ses habitants.

Dès leur retour de la Colombie-Britannique, ils ont fait l’acquisition d’un aquarium. « Nous avons commencé à élever des lézards en même temps que des poissons, et nous fournissions les animaleries de Winnipeg, grâce à nos différentes couleurs. On a fait ça pendant trois ans. Certains magasins nous donnaient des bons d’achat en échange, et c’est comme ça qu’on améliorait notre aquarium. »

À leur sortie du secondaire, Derrick et Lyndon se sont inscrits à l’Université du Manitoba pour suivre des études d’écologie. « Nous avons rencontré une professeure avec laquelle nous avons pu faire de la recherche sur les organismes d’eau de mer à Terre-Neuve pendant deux étés. Grâce à elle, nous avions un degré en écologie, mais nous étions plus spécialisés que les autres. »

Les jumeaux riaient toujours lorsqu’ils évoquaient l’idée d’ouvrir un jour une animalerie spécialisée en poissons d’eau de mer. « On se disait qu’on le ferait à notre retraite. À ce moment-là, il y avait un magasin sur le chemin Henderson et un sur la rue Main qui monopolisaient le marché. Puis celui d’Henderson a fermé. Quand on était à l’école, on y avait travaillé pendant trois mois. Ils faisaient de l’entretien d’aquariums, et on a acquis beaucoup d’expérience. Lorsque le magasin a fermé, nous sommes allés voir les clients et leur avons proposé nos services. »

Les frères Jameson ont saisi l’occasion d’ouvrir une boutique spécialisée dans le sud de Winnipeg. « Quand on a trouvé ce local, c’était un cabinet de dentiste. Il y avait déjà la tuyauterie, ce qui nous a bien fait économiser. On a installé les aquariums, et notre grand frère a fait tous les supports. Le fait d’être jumeau, c’est bien quand on commence une entreprise, parce qu’on pense de la même façon. On travaille bien ensemble, on se complète. » À présent, le père de Derrick et Lyndon s’occupe de la comptabilité, et Jenn Jameson, l’une de leurs belles-sœurs également passionnée par la vie marine, est vendeuse dans la boutique.

Le magasin a rencontré du succès dès son ouverture, le 5 octobre 2014. « La première année, nous avons reçu l’aide du CDEM et suivi des formations pour apprendre à gérer une entreprise. Ils nous ont dirigés vers des bourses. » Leur héritage Métis a permis à Derrick et Lyndon d’obtenir une bourse de Louis Riel Capital Corporation, mais aussi de remporter la Vision Quest 2015. Ils ont aussi reçu de l’aide de Futurpreneur et de la Banque de développement du Canada.

Lors de leur participation à la Fosse au Lions en 2015, les jumeaux surnommés « Poséidon 1 et 2 » ou « the fish whisperers » par leurs clients se sont fait éliminer. « Quand nous avons envoyé le dossier de notre entreprise, les juges nous ont dit que le projet n’était pas viable. Or, nous avions déjà ouvert notre boutique! » Cette année, ils retentent l’aventure avec une meilleure expérience entrepreneuriale. « Nous voulons mettre notre nom et discuter avec les gens. Nous aimons partager notre passion. »

Derrick et Lyndon souhaitent avoir un magasin écologique et mettent tout en œuvre pour protéger l’environnement et éduquer les autres à la faune et la flore marine. « Le marché des collectionneurs d’aquarium n’aide pas la barrière de corail. Les poissons que nous vendons proviennent d’élevages. Ils ne sont pas en voie de disparition et viennent avec des coraux.  Maintenant, nous faisons des séminaires et des ateliers. C’est important, car quand on commence un aquarium, c’est tout un écosystème, et il y a beaucoup de questions. Dernièrement, nous avons commencé à nous rendre dans les écoles francophones pour démontrer aux enfants comment les poissons et les coraux se développent. Nous sommes fiers de promouvoir le fait que nous soyons francophones et Métis et aider la communauté qui nous a beaucoup appuyé. »

févr.
27

Le français, ça poigne!

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févr.
13

À la poursuite de sa passion

Avec une mère comptable et un père entrepreneur, il était difficile pour Robert Tétrault d’échapper au monde des affaires. Aujourd’hui reconnu comme l’un des meilleurs gestionnaires de portefeuille du Canada, le fondateur du Groupe Financier Tétrault ne se destinait pourtant pas à une carrière dans la finance.

Jeune avocat chez MLT Aikins, Robert Tétrault regardait avec sa femme la vidéo de leur mariage lorsqu’il eut une révélation. Après avoir revu le discours de sa mère qui l’encourageait à suivre une carrière qui le passionnait, il se tourna vers son épouse et lui dit : « Je pense que je vais laisser ma carrière d’avocat. » Maintenant qu’il y repense, l’entrepreneur a toujours du mal à croire qu’il ait eu l’audace de tout abandonner. « Je travaillais chez MLT Aikins depuis trois ans, j’avais un bon salaire. Ma femme et moi venions d’avoir un bébé, et nous venions d’acheter une maison. Partir était une décision très difficile à prendre, car quand on démarre une entreprise, il n’y a rien qui rentre. »

Les débuts du Groupe Financier Tétrault n’ont pas été simples. « Au début, on n’a aucun client. C’est un cercle vicieux, parce que c’est difficile d’attirer des clients quand on n’en a pas. Il faut réussir à trouver une personne qui te fait confiance avec ses économies et ses placements. » Cependant, Robert Tétrault s’est accroché. « Donner des conseils et aider les gens, c’était mon fort. Je trouvais qu’il y avait un manque dans le monde des conseils financiers. Je me suis concentré sur un service de haute qualité en français. »

Après avoir installé son entreprise à la Banque Nationale, Robert Tétrault s’est approché des organismes francophones pour proposer ses services. « J’ai remarqué que peu de monde proposait ce que je faisais en français. Presque tous mes employés sont bilingues. Si quelqu’un veut faire affaires uniquement en français, c’est possible. On parle en français toute la journée au bureau, et j’en suis fier. »

Robert Tétrault, qui emploie sept experts financiers spécialisés dans différents domaines, se considère « chanceux d’avoir réussi dans cette industrie. J’ai une équipe de superstars et on fait souvent des résolutions de problèmes en équipe. » Originaire de La Broquerie, Robert Tétrault s’est entouré, entre autres, de Derrek Funk et de Francine Fournier, des amis d’enfance, de Cédric Paquin, qu’il a rencontré lors de ses études à l’Université de Saint-Boniface, et de son père, Claude Tétrault. « Mon père est un expert dans le monde des finances. Il avait son propre cabinet. Il était à la retraite, mais il est revenu travailler pour moi. C’est un bureau familial. On a du fun, il y a une bonne ambiance et on rencontre du succès. »

Nommé gestionnaire de portefeuille de l’année au Canada en 2015, Robert Tétrault s’est aussi fait une place dans le classement des 50 meilleurs gestionnaires canadiens pendant trois années consécutives et a reçu de nombreuses autres accolades. Au début de l’année 2017, il a été nommé vice-président de la Banque Nationale. « En sept ans, j’ai travaillé fort pour construire une entreprise prospère. Chaque année est meilleure que la précédente. J’ai beaucoup de clients, dont des clients institutionnels. Je veux accroître le Groupe Financier Tétrault, et nous sommes dans la bonne direction. »

Depuis quelques années, le financier franco-manitobain prodigue des conseils dans les médias. « Les médias anglophones me demandent souvent d’être leur expert. Par exemple, je vais régulièrement à Toronto pour être expert en studio sur Business News Network. Je passe aussi régulièrement en entrevue dans les médias locaux. On m’entend à la radio, on me voit dans les journaux et à la télévision. Ça bâtit ma marque, et les gens se disent qu’ils peuvent me faire confiance. »

Pour rendre à la communauté francophone qui l’a appuyé à ses débuts, Robert Tétrault s’implique énormément au sein des différents organismes du Manitoba. « J’ai été président de la Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface pendant trois ans. Je siège à plusieurs conseils d’administration. Je commandite et j’appuie des activités comme le Festival du Voyageur, le Directorat de l’activité sportive. Je suis aussi très impliqué avec l’Université de Saint-Boniface, où j’enseigne. »

Papa de trois enfants avec un quatrième sur le point de naître, Robert Tétrault se dit « bon et efficace pour prendre les décisions, déléguer et planifier mon temps, tant au travail qu’à la maison. Ma femme est incroyable. Je consacre le matin et le souper à ma famille, et très souvent je reviens faire du travail en soirée. Je ne peux pas arrêter. Je vais probablement brûler un jour! »

janv.
31

Dîner du Festival du Voyageur

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Événements à venir

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE de la CCFSB

Date : Le mercredi 17 mai 2017

Emplacement : La salle académique à l’Université de Saint-Boniface
Heure : 11 h 45

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FRENCH TOAST -

Club Toastmasters en français

Rencontres en décembre :

Dates : les vendredis 2 - 7 et 21 avril 2017, de 7 h 30 à 8 h 45

Lieu : World Trade Centre Winnipeg au 219, boul. Provencher 2e étage (ancien Hôtel de Ville de Saint-Boniface)

Toastmasters vous offre – la chance d’améliorer votre art oratoire, de réfléchir plus rapidement dans des situations impromptues et d’augmenter vos compétences en leadership.

Pour plus d'info contacter Erika Morin-Nett par courriel emorinnett@ustboniface.ca  ou par téléphone au 204-237-1818 (poste 442).

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