Chambre de commerce francophone de Saint-Boniface

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Nouvelles récentes

déc.
15

Dîner-Rencontre Janvier

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déc.
14

Dîner de Noël avec activité de réseautage et dîner jeunesse

déc.
14

La Caisse, une grande famille francophone

 

Diane Bilodeau a obtenu son premier emploi en 1989 chez Caisse Groupe Financier. Quand elle est partie, elle n’a pas pu oublier les valeurs de l’organisme. C’est pourquoi elle y est revenue en 2010 et occupe aujourd’hui le poste de vice-présidente marketing et stratégie. « Caisse Groupe Financier est un endroit accueillant, avec des valeurs communautaires et des liens familiaux. C’est ce qui m’a donné envie de revenir. »

Joël Rondeau, le directeur général, acquiesce. « Je suis arrivé en 1998, et je connais beaucoup d’employés qui sont là depuis au moins 25 ans. Nous en avons même certains qui ont passé 40 ans chez nous! »

Le groupe financier, qui fêtera son 80e anniversaire en 2017, a bien grandi depuis sa création à Saint-Malo. « En ce temps là, les services financiers des Caisses rurales se tenaient dans les sous-sols de l’église ou les cuisines du presbytère, car les prêtres furent responsables de la mise en œuvre des Caisses dans les communautés, raconte Diane Bilodeau. En raison de l’économie difficile, les habitants avaient besoin de se supporter. Beaucoup auraient perdu leur ferme si la Caisse n’avait pas été mise sur pieds. »

Plusieurs communautés ont instauré des modèles similaires de coopératives financières et ont rapidement réalisé les avantages de s’allier les unes aux autres. « À travers de notre histoire, il y a eu 50 Caisses différentes. Avec l’évolution du temps, elles ont compris qu’elles seraient plus fortes ensembles. Les caisses les plus proches géographiquement ont fusionné progressivement jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une au Manitoba. »

Aujourd’hui, Caisse Groupe Financier compte trois centres urbains et 24 centres ruraux, répartis dans des villages à base francophone. Joël Rondeau explique que la Caisse est « un employeur important de la communauté, et un des seuls qui travaille en français. Nous avons été créés par les francophones, pour les francophones. Il est donc important de continuer à gérer la coopérative en français, pour respecter notre histoire et nos origines. » À cela, Diane Bilodeau ajoute cependant que les services offerts aux membres sont maintenant bilingues. « Le bilinguisme fait partie de l’évolution. Nous nous sommes adaptés, car les villages francophones deviennent de plus en plus bilingues et nous devons servir tous nos membres. »

Afin de garantir la représentation de toutes les régions de la province dans la gouvernance, la coopérative financière s’assure que les membres élus soient originaires de chaque communauté. « Nous essayons de maintenir le lien avec les différentes communautés, précise Diane Bilodeau. Nous voulons vraiment prendre en compte le contexte de chaque région. »

Placée au cœur de la communauté, la Caisse présente selon la vice-présidente un aspect plus humain que les banques. « Nos membres détiennent toutes les parts de la Caisse. Ils sont placés au centre de nos préoccupations et sont notre priorité. Leurs besoins sont la raison d’être de la Caisse. »

Le groupe financier appuie également des centaines de projets chaque année. « Nous avons un programme de dons et commandites qui soutient des projets communautaires. Nous avons un fonds vert depuis trois ans, qui encourage nos membres à être plus écologiques. Nous visons aussi l’éducation financière des jeunes et avons mis en place le programme Ma petite Caisse pour les plus petits. Nous offrons aussi des programmes d’éducation financière dans les écoles pour les élèves de l’élémentaire et du secondaire. »

Pour la suite, Caisse Groupe Financier place son énergie sur l’amélioration de l’offre des services technologiques. « Nous sommes dans la révolution technologique, indique Diane Bilodeau. Les services financiers ont beaucoup changé pour cette raison au cours des dix dernières années. Nous devons nous préparer à la nouvelle génération qui utilise les tablettes et les téléphones. »

 

nov.
16

Un salon au service des autres

 

Au début du XXe siècle, le charpentier Antoine Desjardins s’installe à Winnipeg avec son fils, Charles. Originaires de Montréal, les Desjardins s’établissent à Saint-Boniface, sur le boulevard Provencher. À cette époque, on demande aux charpentiers de construire les cercueils, et Antoine propose ses services. C’est ainsi que commence l’histoire du Salon mortuaire Desjardins.

Depuis plus de 20 ans, Lynette Lafrenière Buchanan, la directrice funéraire, travaille fort pour conserver l’image de marque du salon centenaire. « J’ai commencé à travailler chez Desjardins, et je n’en suis jamais partie. J’ai toujours aimé aider les autres. Être capable de les assister dans des temps si pénibles de leur vie me donne du réconfort à moi aussi. »

Seule employée francophone du salon, Lynette Lafrenière Buchanan est régulièrement prise pour la petite fille de Laurent Desjardins, descendant d’Antoine et de Charles. « C’est drôle, parce que M. Desjardins était très grand, et comme je suis grande aussi, on me demande souvent si je suis sa petite fille. Ça me fait chaud au cœur qu’on pense que je suis de la famille. » Au décès de Laurent Desjardins, le salon funéraire a eu l’honneur d’organiser les funérailles. L’entreprise s’est aussi occupée de préparer les funérailles d’autres membres de la famille Desjardins au fil des années.

Racheté en 1984 par l’entreprise Arbor Memorial, originaire de l’Ontario, le Salon mortuaire Desjardins est parvenu à conserver son atmosphère de « petit salon » et son attachement à la communauté manitobaine. « Lorsque les familles arrivent dans notre foyer, elles se sentent chez elles. Tous les employés du salon font du bénévolat dans la communauté. Certains sont bénévoles chez Mothers Against Drunk Driving (MADD), d’autres dans les garderies ou dans les écoles. Je suis bénévole avec Palliative Care Manitoba depuis plus de 15 ans. »

Cette visibilité des employés dans la communauté est importante, car dans les moments difficiles qui entourent un décès, il est important de retrouver des visages familiers. « La clientèle vient nous voir dans des moments de désespoir. Nous voulons qu’ils nous fassent confiance pour nous occuper des arrangements. Quand ils reconnaissent les visages des membres du personnel, ils sont plus à l’aise avec nous. »

L’entreprise Arbor Memorial s’assure que la partie francophone de ses salons reste présente. « La communication entre Arbor Memorial et ses salons funéraires se fait en français et en anglais, car ils ont aussi des employés francophones au Manitoba et au Québec. Ils tiennent compte du bilinguisme du Canada et font l’effort pour que le français reste présent dans leurs salons. »

Cet effort linguistique est récompensé, comme le prouve la clientèle du salon mortuaire. « Nous desservons les communautés religieuses francophones, et nous avons des familles de toutes origines, anglophones et francophones. Bien que la plupart de nos employés soient anglophones, ils sont polyvalents et savent comment fonctionne un service en français. Nous pouvons donc proposer un service tout en français ou un service bilingue en plus des services anglophones, selon les demandes des familles. »

Le salon reçoit notamment une demande très importante de services en français dans les communautés rurales. « Nous travaillons beaucoup en français dans les communautés comme Sainte-Agathe, Sainte-Anne, Saint-Pierre ou encore Lorette. Nos services sont aussi demandés dans les communautés francophones de la Saskatchewan et de l’Ontario. »

L’entreprise Desjardins a fêté ses 100 ans en 2006. Une longévité due à la qualité de ses services, mais aussi au travail de son personnel et au soutien de la communauté. « Les gens sont contents des services qu’ils reçoivent et nous faisons en sorte de toujours les améliorer en s’adaptant à ce que veut la société d’aujourd’hui. Nous nous sentons récompensés pour nos efforts quand nous organisons un évènement pour une centaine de personnes, et que vingt ou trente d’entre elles viennent nous dire bonjour et nous féliciter pour le bon travail qu’on a fait à l’occasion d’un évènement antérieur. »

oct.
25

Soirée d'entrepreneuship 2016

Événements à venir

Mini-atelier sur la fiscalité pour entrepreneurs (Talbot & Associés)

Date : Le mercredi 25 janvier 2017

Emplacement : Club de golf Saint-Boniface, 100, rue Youville
Heure : 11 h 30

Inscrivez-vous

 

FRENCH TOAST -

Club Toastmasters en français

Rencontres en décembre :

Dates : les vendredis 2 - 13 et 27 janvier 2016, de 7 h 30 à 8 h 45

Lieu : World Trade Centre Winnipeg au 219, boul. Provencher 2e étage (ancien Hôtel de Ville de Saint-Boniface)

Toastmasters vous offre – la chance d’améliorer votre art oratoire, de réfléchir plus rapidement dans des situations impromptues et d’augmenter vos compétences en leadership.

Pour plus d'info contacter Erika Morin-Nett par courriel emorinnett@ustboniface.ca  ou par téléphone au 204-237-1818 (poste 442).

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